L'expression Gui l'an neuf vient de O Ghel an Heu qui signifie Que le blé lève. Cette phrase était prononcée par les druides au solstice d'hiver lorsqu'ils coupaient le gui sacré pour montrer que la nature revivait.

Au cours de la cueillette du gui, le sixième jour de la Lune, le druide vêtu de blanc clamait : " O Ghel an Heu " c’est-à-dire : " Le blé germe! " Car le solstice d’hiver est le temps où le soleil va renaître - et la nature avec lui - symbolisée ici par le grain de blé. Cette expression celtique a donné au Moyen Age, le célèbre " Au gui l’an neuf! ". Expression d’ailleurs répétée jadis par les enfants pauvres qui allaient frapper à la porte des gens aisés le jour de l’an pour obtenir quelque aumône.

Le gui,  suspendu aux lustres ou au-dessus d'une porte fait partie de l'ornement.

A Noël, et particulièrement le Jour de l'an à minuit précisément, la tradition veut que l'on s'embrasse sous une branche de gui, symbole de prospérité et de longue vie. Cette coutume a plusieurs origines :

Pour les Druides, cette plante était sacrée en raison de ses propriétés soi-disant miraculeuses (guérison, protection contre toutes sortes de maux et contre les méfaits de la sorcellerie).